Sylvain Fortier - Les projets Équiglobales

Carnet de Bord

6 août 2012

Depuis déjà une semaine que je suis en Bretagne

Depuis déjà une semaine que je suis en Bretagne

Depuis déjà une semaine que je suis en Bretagne.  Je croyais être capable de ne rester qu'une semaine.  Et bien!  J'avais des achats et quelques travaux à faire.  Alors du coup, mon séjour risque de s'allonger à 12 ou 14 jours.  Pour faire mes commissions, je me rends à Brest à tous les jours en vélo.  C'est environ à 20 minutes.  C'est toujours un peu compliqué de trouver le matériel lorsque l'on ne connait pas la ville.  Mais finalement en quelques jours, j'ai fait pas mal le tour de tous ce dont j'avais besoin.  À tous les jours, j'en profitais pour remplir mes sacoches de vélo ainsi que mon sac à dos de nourriture.  Je dois avouer que les premières journées la route était difficile.  Mes jambes et mon cœur étaient en manque d'activité!  Mais au bout d'une semaine j'étais prêt pour entreprendre les 100km qui me séparaient de l'emplacement où je devais planter mes arbres.  Je croyais les parcourir en deux jours.  L'état de mon vélo me faisait peur.  Par manque de commanditaires, je suis parti avec mon vieux vélo d'hiver.  Le sel que l'on met dans les rues l'hiver fait rouiller toutes les pièces.  Et c'était la première fois que je chargeais les sacoches de mon vélo à bloc pour parcourir une si longue distance. 

Je suis parti jeudi matin vers 9h30.  J'avais dans la tête de prendre mon temps et de faire les arrêts que je sentais bon de faire.  Écouter mon corps.  Il a plu toute la journée par intermittence.  C'était vraiment bien.  Parce qu'il faisait chaud.  Il y avait plusieurs côtes sur le chemin.  Alors la pluie me rafraichissait.  Et par la suite le soleil m'assécher rapidement.  Je n'avais pas le temps d'avoir froid.  J'étais toujours bien.  De plus, les arrêts étaient fréquents.  Ce qui est plaisant en Bretagne, les villages sont très rapprochés.  Il est impossible de pédaler plus de trente minutes sans croiser une localité.  Et dans chacun d'elle, il y a quelque chose de beau à voir!  Sois un moulin, une église, un château ou n'importe quel autre monument historique qui raconte un peu l'histoire de ce patelin.  Il est donc impossible de rouler plusieurs heures sans avoir l'envie de s'arrêter.  Alors, j'ai pris la route comme elle venait et je me suis arrêté à tous les endroits qui m'inspiraient.  Je n'ai pas changé mes habitudes d'arrêter à chaque église bien sûr.  Et ce qui a le plus attirer mon intérêt a été les ruines d'un château juché en haut d'un cran de roche.  Le château de la Roche-Maurice.  C'est toujours plaisant de prendre contact avec l'histoire qui a façonné notre monde.  Et ça nous fait rêver. 

La journée s'est si bien déroulée, que vers 16h, il me restait environ 30 km à faire pour me rendre à destination.  J'ai donc décidé de rejoindre une plage pour prendre un repas et me détendre un peu avant de terminer le périple.  Et voilà, c'est vers 20h30 que je finalisais le parcours sans trop de fatigue.  Wow!  Que le vélo fait du bien au corps et à l'esprit.  Quoi de mieux que de prendre le temps...



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